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Les chroniqueurs littéraires du 17 février 2015

Vous êtes chroniqueur littéraire ? Faîtes-vous connaître, je partagerai ici, un extrait d’une ou plusieurs de vos chroniques avec un lien vers votre blog.

Ajourd’hui, “Un hiver à Paris” de Jean-Philippe Blondel et “J’aimais mieux quand c’était toi”, de Jean-Philippe Olmy.

Un hiver à Paris de Jean-Philippe Blondel par “Les battements de mon coeur”

Roman lu et relu dans la même journée… Jean-Philippe Blondel a une écriture faussement simple qui éveille toujours en moi un intérêt et un questionnement durable. Victor, le personnage principal, jeune provincial, vient d’obtenir brillamment son bac. Il a postulé pour entrer en hypokhâgne au prestigieux lycée D. à Paris, qui a accueilli favorablement sa demande. A la rentrée 1984, il intègre donc une classe pour “les purs-sangs”, ceux à qui l’on répète en boucle qu’ils constitueront l’élite de la Nation. Perçu par ses condisciples et ses professeurs comme un percheron, il passe en deuxième année, en khâgne. Il est vrai que l’absence totale de vie sociale pendant une année entière favorise un travail acharné.

Lire la suite sur “Les battements de mon cœur”…

J’aimais mieux quand c’était toi de Véronique Olmy par “Sab’s pleasures”

Séduite par ses romans précédents, je me suis jetée sur le dernier Olmy qui ne m’a pas pleinement convaincue. La narration à la première personne m’a cette fois-ci laissée sur le quai de la gare, au petit matin, dès les premières pages, aux côtés de Nelly Bauchard. Comédienne de son état, elle se trouve confrontée au vide brutal et absolu de son existence. Elle a 47 ans et semble encore attendre que sa vie commence. Depuis sa rupture avec Paul, son amant, l’Amant, elle ne parvient plus à habiter sa vie, malgré la présence de ses deux enfants.
En dehors des soirs de théâtre, sa vie se confond avec une impasse en une seule dimension. Elle n’est au monde que les soirs de représentation, mais cet équilibre fragile se trouve menacé le soir où celui qui n’aurait pas du être là, s’assied sans prévenir au cinquième rang dans la salle. « C’est presque illégal cette infraction ».

Lire la suite chez “Sab’s pleasures”…

 

Si les auteurs de ces chroniques ne souhaitent pas apparaître dans cette rubrique, ils peuvent m’en informer, je supprimerai immédiatement la partie concernée.

 

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4 thoughts on “Les chroniqueurs littéraires du 17 février 2015

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