Réunion de travail

Participation à l’atelier de la semaine, intitulé “Au resto” des Impromptus littéraires, sur une photo de Tisseuse.

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A bord de la Deloréan

Je vous partage une petite histoire écrite, voilà quelques semaines dans le cadre du jeu d’écriture “Le détroné” du forum “Ecrire un roman.

Le sujet :

Vous volez la Deloréan (ndlr Retour vers le futur) et voyagez dans le temps. Racontez-nous ce voyage, ses péripéties, si tout se passe bien, si vous pouvez en revenir.

Les consignes :

1) Vous assistez à deux évènements majeurs (au moins) de l’histoire de notre humanité connus de tous.

2) Vous êtes accompagné d’un animal déjanté durant vos pérégrinations temporelles.

3) Il faut une hyperbole.

La règle :

450 à 500 mots.

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Vers la lumière

Ce texte a été écrit dans le cadre de l’atelier d’écriture “Amoureux de la plume”.

Stéphanie était prête à tirer. Elle souleva son club de golf et envoya valser la balle très loin, mais pas dans la direction du trou. Le projectile partit dans la forêt environnante.

“Je n’y arriverai jamais, s’exclama-t-elle ! C’est trop difficile

–  Mais non, la rassura son moniteur. Concentres-toi !”

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Ensemble

Ce texte a été écrit dans le cadre d’Une photo, quelques mots, atelier d’écriture proposé par Léiloona, sur une photo de Romaric Cazaux. Merci à eux.

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© Romaric Cazaux

“Et si on jouait, s’exclame Suzette ?

– A quoi veux-tu que l’on joue, demande sa voisine ?

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DEVIANCES

Ce texte a été réalisé dans le cadre de l’atelier d’écriture “Amoureux de la plume”, thème du mois de mars 2014 sur le thème des 7 péchés capitaux.

Le monde avait beaucoup dégénéré dans les débuts du 21ème siècle. Depuis 3 décennies, les lois s’étaient durcies à l’excès. Tout acte pouvant créer des déviances du comportement et non indispensable à la vie et à l’évolution humaine était punissable.

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Rencontre d’un autre temps

Jamais, je n’oublierai cette incroyable journée ! Ne me demandez pas comment (ce serait bien trop long à vous expliquer), mais je me suis retrouvée errant dans les rues de Paris, en 1835, vêtue d’un jean délavé, d’un sweat à capuche et de baskets Nike. Je vous laisse imaginer la tête des passants que je croisais dans la rue. C’était un regard méprisant, dédaigneux, mais il fallait avouer qu’il y avait de quoi.

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